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➹ Nothing left to say [ft. Edwig]

The night is the cradle of all our dreams.

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Marvel H. Nightingale
Marvel H. Nightingale

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MessageSujet: ➹ Nothing left to say [ft. Edwig]    ➹ Nothing left to say [ft. Edwig]  Icon_minitimeMer 23 Jan - 16:14
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(Edwig) ▽Le livre de la vie est le livre suprême. Qu'on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix ; Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois. Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même ; On voudrait revenir à la page où l'on aime. Et la page où l'on meurt est déjà sous vos doigts.


Le flash transperça la cornée et traversa sa pupille pour se diriger droit sur la rétine où l’énergie lumineuse ébranla ses nerfs optiques. Vingt nanosecondes lui suffisait pour l’éblouir et lui faire perdre ses repères. Une tache de vin suivait sa vision. La radiation électromagnétique l’avait complètement secoué. Le cerveau de cet homme devait vraiment être en lévitation dans sa boîte crânienne. Le sourire ignorant de l’individu fut rendu par un regard de pitié de la part de Marvel. Il ne l’avait même pas entendu arriver, ni rien qui aurait pu le prévenir qu’un écervelé débarquerait devant lui, la moitié de ses dents cassées, pour prendre en photo le monument juste déposé derrière lui. Il ne pensait pas qu’une sépulture aurait pu intéresser la moindre personne dans ce monde. Marvel retira les mains de ses poches en faisant plusieurs pas en arrière ce qui le fit heurté de l’épaule droite la paroi rocheuse de la sculpture. La brulure que lui avait provoquée l’appareil photo dissimulait l’oeil gauche de l’étranger ce qui lui conférait certainement un visage encore plus disloqué qui ne l’était déjà. Il clignota des yeux pour la cinquième fois en voyant l’homme partir sans un mot. Comme si la sculpture avait été lui. Et que tout cela était d’une banalité quotidienne. Marvel se demanda depuis combien de temps des touristes arpentaient les rues de la ville fantôme ? Cet homme devait être le seul être perdu dans ses rues. Il le suivit du regard, par curiosité, pour essayer de déterminer sa direction. Sa démarche démentait toutes sens de la logique jusqu’à ce que le bruit d’une sonnerie attira son intention ailleurs que sur le phénomène qu’il trouvait étrange. Il soupira longuement sachant déjà ce que son portable allait lui apporter comme réponse. Il fouilla à nouveau dans sa poche pour y déloger l’objet rectangulaire au format lumineux. Il trifouilla sur l’écran pour comprendre que Sloan lui donnait un nouveau lapin. Il avait attendu une demi-heure pour apprendre qu’il passerait sa journée tout seul. Il passa sa main sur ses yeux pour se réveiller de son rêve.

La fatigue le faisait encore vaciller après la douche froide qui ne lui avait pas fait autant de bien qu’à son habitude. Il ne se sentait plus propre après avoir traversé la rue comme s’il avait éprouvé un effort physique considérable. Il déposa une main dans ses cheveux ébouriffés comme pour s’accrocher à quelque chose. Sa mère lui aurait dit qu’il s’était réveillé du pied gauche, il lui aurait répondu qu’il avait la tête dans le cul. Il balaya la rue d’un seul regard pour voir si ce crétin ne lui avait menti. Avec un soupçon d'espoir qu’il parvenait à faire briller dans ses yeux. Il savait pertinemment que personne ne viendrait pour lui mais il se forçait à y croire. C’était sa façon d’agir, il était toujours comme ça. Il avait tellement peur des déceptions. Celle-ci lui laissait un gout amer, marqué dans son esprit à chaque fois qu’une personne lui offrait une désillusion. Il adorait Sloan, mais à ce moment il n'aurait eu qu’une seule envie qui serait d’empoigner ses mains noueuses sur sa gorge déjà endolorie afin de lui arracher la trachée.

Un regard nouveau se mit à nourrir ses prunelles. Un pétillement éclata dans ses yeux à la vue d’une jeune demoiselle. Mister Nightingale la connaissait, tout le monde se connaissait. Il était attiré par la curiosité, lorsque vint en lui l’envie. L’envie et l’attirance. Ce n’était pas une attirance que pouvait éprouver un homme face à sa femme, ou une mère avec son enfant. Il ne savait pas d’où venait cette attirance, il avait forcément une idée de ce qu’en était la source. Mais il s’arrêta une nouvelle fois pour refouler la vérité. Il ne se comprenait pas. Il en avait beaucoup de mal. La période était très mauvaise donc il n’avait forcément pas envie de se plonger dans son âme et découvrir des parcelles qu’il avait si longtemps enfui en lui. Il était attiré par le réconfort qu’elle pouvait lui transmettre. Il ne la connaissait que de vue et pour la première fois il voulait lui adresser la parole. Une boule se forma dans sa gorge au même moment, il fit quelques pas hésitant en sa direction. Il n’avait aucun mot à déverser de ses lèvres et ne savait absolument plus quoi faire. Il se résigna à faire demi-tour et rentrer dans sa chambre, s’enfoncer dans l’ennui et la solitude. Des illusions qui commençaient à devenir ami et qui ne le lâchaient plus. Mais il ne put s’empêcher de remarquer les infimes rayons d’un soleil absent refléter sous ses cheveux d’un blond attrayant. Il ne put s’arrêter de remarquer la couleur qui exaltait de ses yeux, la finesse de ses lèvres ou encore la courbure parfaite de son visage. Il déraillait, la peine lui faisait encore plus souffrir et lui faisait aimer des choses qu’il n’aurait jamais appréciées auparavant. Il dut passer à côté d’elle pour retourner dans sa cage, il ne voulait absolument pas lui adresser un regard, juste lui faire apercevoir qu’elle n’était pas seule dans cette rue silencieuse. Il empressa le pas afin de l’éviter au maximum s’en apercevoir la pierre miraculeusement soulever du sol qu’il ne put s’empêcher de louper. Son corps s’allongea violemment contre les pavés d’un froissement d’air strident. La paume de ses mains lui brulait déjà à l’idée d’avoir eu le réflexe d’amortir sa chute. Il essaya de se redresser aussitôt et se posa sur ses fesses, rabattu ses genoux vers son torse pour s’apercevoir que son jean avait été bouffé par le goudron. « Hey merde… » Injuriait-il sans pouvoir se retenir et sans oublier qu’il s’était retrouvé aux pieds de la belle demoiselle.


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A. Edwig-Lux Blackwood
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MessageSujet: Re: ➹ Nothing left to say [ft. Edwig]    ➹ Nothing left to say [ft. Edwig]  Icon_minitimeJeu 24 Jan - 3:20


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(marvel) ▽ Tomber est permis, se relever est ordonné.
Il y avait un long silence dans la maison, mais je ne m'en faisais pas. Mon père et ma mère devaient être partis depuis longtemps vu leur qu'il était. Et pourtant moi, je restais immobile, comme si j'étais clouée dans mon lit. J'arrivais à peine à bouger mes doigts. Et pourtant, une partie de moi me criait de me lever. Je décidait d'ouvrir enfin les yeux pour pouvoir distinguer tous les moindres détails de ma chambre. Elle n'avait pas changé, mais en même temps elle était différente. Comme si les nombreux dessins qui étaient affiche aux quatre coins de la pièce avaient une nouvelle signification. Seulement, si ça n'aurait pas été le cas, j'aurais trouvé ça étrange. L'art est toujours différent, selon l'angle qu'on l'a perçoit. Elle peut nous faire réfléchir ou simplement nous repousser. Tout dépend des jours, de notre vision de la vie. Mais aujourd'hui tout cela me faisait voyager. Je me levai donc, enfilez un jeans et une chemise blanche avant de prendre mon cahier de dessin. Dans celui-ci se retrouve tous les croquis ou débuts de dessins délaissés, que j'allais finalement terminé. Comme certain dirait, il était temps, mais moi je crois plutôt que c'est le bon moment. À quoi beau ça va mener si on n'est même pas inspirer. Sûrement à une création qui ne signifie rien. Elle peut être bien jolie, cela n'est pas le point, seulement, elle ne parlera pas autant à son créateur qu'une où il était vraiment inspirer. Si on prend par exemple Vermeer qui peinturait presque tout le temps, mais qui devait finalement prendre toute une année pour faire un seul tableau. Bien sur, il aurait certainement pu aller plus rapidement, seulement ses toiles ne seraient pas ce qu'elles sont aujourd'hui, de véritables œuvres d'art. C'est comme ça que je dois penser en ce moment. 

J'allais m'assoir dans les escaliers de l'entre de la maison où j'habitais avec mes parents. J'étais assise sur la plus haute, celle la plus près du porche où ce retrouvait l'entré de la demeure. C'était là que je m'étais toujours assise quand j'étais plus jeune. C'est vrai que j'ai toujours adoré le doux vent et la sensation de calme que procurait cette rue. Et pour dire vrai, je m'y sentais vraiment chez moi, étrangement. Quand j'habitais avec ma tante, je ne m'étais jamais vraiment sentie à ma place. Comme si j'étais  un poids qu'elle devait supporter du mieux qu'elle pouvait. Je dois avouer que je lui rendais la vie dure. J'avais drôlement changé, si on peut dire ça comme ça. Mais j'étais reconnaissante pour tout ce qu'elle avait fait pour moi et je le serai toujours. Quand je fus bien installer j'ouvris la première page de mon cahier et commençai à le feuilleté. Je m'arrêtai quand je vu l'image d'un oiseau. Je souriais et je commençai à ajouter des détails au dessin. J'aurais aussi bien pu choisir de dessiner un paysage ou encore des êtres humains, mais j'avais toujours eu une préférence pour les animaux. Ils étaient si différent de nous, tellement mieux dans un certain sens. Ils étaient bien plus pure que nous les humains qui ne pensaient qu'à nous même, qu'a notre petite personne, et j'avais aux autres. Nous mentions, trichions entre nous sans jamais avoir de remord. Du moins, très peu d'entre nous en avait. Tandis que les animaux s'entraident entre eux, s'aiment réellement et ne se jugent pas pour telle ou telle raison stupide. Je regardais les traits que je faisais avec ma main droite, si simple. L'oiseau que je dessinait été unique dans son genre. Il avait inspiré le nom d'un fruit aussi, le kiwi. En effet c'était le nom du petit aussi que je traçais lentement dans un forêt de verdure. Je n'en avais jamais vu réellement, mais je suis convaincue qu'ils sont très particuliers. 

Étrangement, j'entendis des bruits de pas qui brisa le silence sans fin. Je ne relevai pas la tête, toute fois. J'étais bien trop concentrée sur ce que je faisais pour que ça me dérange réellement. Mais je me surpris à fermer les yeux, pour écouter les bruits de pas. Ils étaient irréguliers et ils manquaient de précision. Ils se sont rapprochés, mais ensuite éloignés. J'ouvrai de nouveaux les yeux et recommençai le petit oiseau perdu dans sa forêt. J'avançais, mais c'était loin d'être parfait et j'en avais conscience. Je devrais recommencer une bonne partie de mon ciel, qui était trop triste à mon goût. Après tout, je n'étais pas dépressive ! Mais j'entendis un bruit étrange et je levai mes yeux de mon dessin pour remarquer que la personne qui devait s'être approché quelques secondes plus tôt était tombé par terre. Je déposai rapidement ma cahier et mon crayon, qui bien entendu roula et fit un petit bruit quand il entra en contact avec les bois du porche. Mais je ne m'en occupai pas. Je m'approchais d'un pas rapide vers le jeune homme qui avait pris la renverse. Je n'essayais pas d'être subtile, le son de mes talons résonnaient sûrement à l'autre bout de la rue. Mais ce n'était pas ce qui était important. Je fus rapidement arrivé à l'endroit où il était tombé, car c'était qu'à une dizaine de pas de ma maison. Quand je fus assez près, je m'arrêtai et m'accroupi en disant d'une vois plutôt aigu « Est-ce que ça va ? » J'étais un peu surprise, car la roche qui l'avait du faire tomber était plutôt évidente et facilement repérable. J'eus un petit rire, que je tentai de faire taire en me mordant la joue de l'intérieur. Mais je n'y arrivais pas très bien « Sans vouloir me montrer indiscrète... Comment as-tu fait pour ne pas voir la pierre ? », réussis-je a dire entre deux rires. Mais bon je n'aidais sûrement pas beaucoup. Mais en même temps que pouvais-je faire ? 
(c) AMIANTE



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MessageSujet: Re: ➹ Nothing left to say [ft. Edwig]    ➹ Nothing left to say [ft. Edwig]  Icon_minitimeDim 17 Fév - 23:57
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(Edwig) ▽Le livre de la vie est le livre suprême. Qu'on ne peut ni fermer, ni rouvrir à son choix ; Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois. Mais le feuillet fatal se tourne de lui-même ; On voudrait revenir à la page où l'on aime. Et la page où l'on meurt est déjà sous vos doigts.



Comment allait-il ? Humilier... Il n'arrivait pas vraiment à déposer des mots sur les sentiments de honte qui le traversait. Il se sentait seule, très seule. Perdu sur la roche fraiche du sol. Il avait senti son genou rapper la pierre. Une tache de sang s'était dessiné autour des fils du jean qui s'étaient entrouvert. Mais ce n'était pas bien grave. Il pensait beaucoup plus à la question que la fille venait de lui demande. Vu qu'il se la posait à lui aussi. Comment avait-il pu ne pas voir la pierre. Et tout bêtement il répondit : " Le soleil... il... il m'a éblouie ". Cette phrase aurait pu paraître logique si aucun nuage n'avait voilé tout ReedWoods depuis tôt dans la matinée. Au pire, elle le prendrait pour un fou. Au mieux elle penserait qu'il s'était cogner la tête en même temps que le genou. Il appuya fortement sur ses mains tremblantes pour se releva en sentait un léger picotement au niveau de la plaie. Il se releva le dos courbé pour contempler la blessure et en pensant au prochain billet qu'il devrait sortir pour se racheter un nouveau pantalon. Mais, il se redressa rapidement en secouant ses mains mouchetées de petite poussière qui étaient venus se loger sur ses paumes et il la regarda avec insistance. Son regard avait pris soin de regarder, d'un coup vif, si quelqu'un d'autre aurait surpris la chute. Par chance la rue était vide. " Je ne suis décidément pas doué " renchérit-il. En regardant son air amuser. Marvel aurait sans doute réagi pareil si quelqu'un se serait vautré non loin de lui. Il aurait aussi essayé de masquer ses rires. Faisant semblant d'être affecté. Pour l'instant, il se demandait quoi faire face à elle. Devrait-il faire un signe de tête indiquant qu'il s'excusait et se retourner pour partir tête baissée restante sur ses termes avec elle ou plutôt lui demander si elle avait du désinfectant chez elle. Car à en juger sa position précédente. Elle se trouvait sur le palier d'une maison. Et à moins qu'elle n'aime squatter les maisons de ses voisins, se devait être chez elle. Mais, comment se faisait-il qu'il ne savait pas qu'elle habitait si près de chez lui. Marvel habitait juste au bout de cette rue. Ce n'était pas la première fois qu'il voyait cette fille et même s'il ne connaissait pas son prénom. Il aurait dû la voir fréquenter cette maison au moins une fois dans sa vie. Il resta sur cette question en lui. En préférant accélérer sa démarche avant qu'elle ne se mette de nouveau à rire : " Je suppose que tu habites juste ici ? Tu n'aurais pas du désinfectant ou quelque chose pour calmer ma saleté de blessure ? ". Son propre regard exprimait une envie folle qu'elle lui dise oui.Il s'imaginait déjà pénétrer par derrière cette grande porte et se porter quelques soins comme quand il était petit et qu'il fallait soigner ses nombreuses chutes. Sauf qu'à son âge il n'arrivait jamais à ouvrir la grande porte de sa maison. Si imposante qu'elle lui faisait se sentir impuissant. Incapable de passer une porte qu'il regarde de bas, de très bas. Il essayait souvent tant bien que mal à atteindre le bouton de la sonnette pour que sa mère débarque. Même s'il savait pertinemment qu'elle ne lui répondrait pas avant le cinquième coup de sonnette. Il balaya ses pensées en lui insufflant encore : " Au pire, ce n'est pas grave. J'habite pas trop loin, je peux toujours rentrer chez moi... ". Dans l'espoir qu'elle ne réfute sa proposition et qu'elle lui ouvre son chez lui.

Il adorait jouer à ses jeux intérieurement, parfois il y jouait avec Sloan. Il adorait découvrir l'intérieur de chez les gens. Percer le mystère de ce que contenait la maison de ses voisins ou d'une personnalité de ReedWoods. Essayée de trouver comment était rangé la femme aux cinquante chats à l'autre bout de Phoenix Street. Mais là il se mordait les lèvres à découvrir l'intérieur de cette demoiselle. Il n'avait aucune idée, il cherchait quelques indices sur le style de la jeune femme mais apparemment sa chute honteuse lui avait fait perdre toute sorte d’imagination qu'il avait en lui. Ce serait bête qu'elle l'invite à reste sur le trottoir.



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